La cartographie des risques ne devrait jamais être un document “pour la forme”
Quand elle est bien construite, elle permet d’identifier, d’évaluer et de hiérarchiser les risques en se focalisant sur les dispositifs de contrôle, puis d’orienter les actions de maîtrise et le plan de contrôle.
Sur le terrain, nous constatons souvent deux situations :
- des organisations qui doivent construire leur cartographie des risques et/ou des risques de non-conformité à partir de zéro ;
- d’autres qui disposent déjà d’un dispositif existant, mais devenu trop théorique, obsolète ou insuffisamment relié aux réalités opérationnelles.
Dans les deux cas, l’enjeu est le même : disposer d’un outil utile, vivant, exploitable par la gouvernance et connecté au quotidien des équipes.
L’ACPR rappelle d’ailleurs que le plan de contrôle doit être adapté aux risques identifiés et que l’externalisation ne transfère jamais la responsabilité de l’organisation.
Quant aux risques de non-conformité, ces derniers peuvent naître d’un processus mal défini, d’un contrôle insuffisant, d’une externalisation mal encadrée ou encore d’une évolution réglementaire mal anticipée.
Lorsqu’ils sont mal identifiés ou mal évalués, ils exposent l’organisation à des écarts durables, à des plans d’actions subis, à un risque de sanction et, souvent, à une perte de confiance.
Chez Coexell Conseils, nous accompagnons nos clients sur ces deux dimensions :
- concevoir une cartographie des risques ad nihilo, qui comprend également les risques de non-conformité ;
- revoir et renforcer une cartographie existante ;
- identifier les axes d’amélioration de la fonction clé conformité ;
- transformer un exercice réglementaire en véritable outil de pilotage.
Conclusion
Une bonne cartographie ne se contente pas de décrire les risques.
Elle aide à décider, à prioriser et à sécuriser durablement l’organisation, de manière transparente et partagée entre les opérationnels et la gouvernance.